du Groupe Expir

LES CORPS MOUS
 
projet chorégraphique
 
conception : Vincent Lacoste
son : Christophe Séchet
avec : Mathias Dou et Sophie Quenon
plasticienne : Marguerite Danguy des Déserts
collaboration technique : Jacques Bouault
 

flyer_zoa_2015_recto« Les Corps Mous » est un projet chorégraphique autour de la matière. Il est pensé comme un processus de recherche et de création au cours duquel divers danseurs, plasticiens, compositeurs, se réuniront pour créer des objets protéiformes. Cette recherche a abouti en octobre 2014 à une première performance dansée en solo par Mathias Dou : « Les Corps Mous#1 ». Elle se prolonge par la création d’une deuxième performance qui verra sa forme aboutie en octobre 2016. Un troisème volet, plus bref, est prévu pour la saison 2016-17.

 

Le principe est de proposer aux danseurs d’évoluer dans un espace sonore et plastique dont chaque objet/matière renvoie à cette notion de « corps mous », et d’explorer avec eux/elles ce que cette mise en condition génère dans leurs mouvements, et dans les images qu’ils produisent.

 
lien vidéo extraits Corps Mous#1
 

J’ai souhaité réfléchir à une notion qui s’oppose à la dureté de notre temps, qui ouvre à des changements possibles d’états et de façon d’être, de se comporter. Je me suis interrogé sur les matières qui nous entourent, et j’ai trouvé dans la mollesse cette générosité et cet alanguissement qui touchent l’être dans sa vérité, physique, psychique, politique.

Vincent Lacoste

 
Presse Corps Mous#1 :
 

Un solo virtuose. (Cédric Chaory – Umoove)
Mathias Dou marque le paysage chorégraphique d’un nouveau projet autour de la matière, par un solo bref mais à l’impact important. (Thomas Hahn – Danser Canal Historique)
Un corps mou qui s’éveille aux bruits du monde pour raconter notre époque où l’on porte le monde à bout de bras. (Celia Sadai – /0 gazette 2)
Un solo kaléidoscopique irrigué par une recherche aux ramifications infinies autour de la qualité de mollesse. (Marie Plantin – Revue Théâtre(s))

 

Dates :
 
Les Corps Mous#1
avec Mathias Dou (danseur), Christophe Séchet (son)
le vendredi 23 octobre 2015 à 19h30
Festival ZOA Zone d’Occupation Artistique
Mairie du 3ème arrondissement – 2 rue Eugène Spuller – 75003 Paris
les jeudi 24 et vendredi 25 mars 2016 à 20h30
Centre Culturel Bertin Poirée
8-12 rue Bertin Poirée – 75002 Paris
le dimanche 2 octobre 2016 à 15h (sous réserve)
Château de la Roche Guyon
1 rue de l’Audience – 95780 La Roche-Guyon

 
Prochaines étapes :
 
Les Corps Mous#2
avec Mathias Dou et Sophie Quenon (danseurs), Christophe Séchet (son)
sortie de résidence le vendredi 25 septembre 2015 à 17h30
Les Ateliers Intermédiaires
15 bis rue Dumont D’Urville – 14000 Caen
présentation publique le vendredi 11 décembre 2015 à 20h30
Le Relais Centre de Recherche Théâtrale
1355 route de la voie romaine – 76590 Le Catelier
le samedi 2 avril 2016 à 18h (soirée partagée – horaire à confirmer)
Satellite Brindeau – Festival de performance « Whoopee »
56 rue Gustave Brindeau – 76600 Le Havre
octobre 2016 (date à préciser)
Festival ZOA Zone d’Occupation Artistique
Micadanses – 16 rue Geoffroy l’Asnier – 75004 Paris
 
Les Corps Mous#1 et #2
décembre 2016 (dates à préciser)
Le Colombier
20 rue Marie-Anne Colombier – 93170 Bagnolet
 
 
le-ciel-ou-je-tombe-webLE CIEL OU JE TOMBE
 
de Christian Marsan
© éditions de la crypte
 
lecture par Vincent Lacoste
musique d’Olivier Hue (instruments anciens du Moyen-Orient, et autres)
 
« Le Ciel où je tombe », lorsque je l’ai lu pour la première fois, m’a beaucoup touché.
 

Il m’a rappelé la vivacité des poèmes et canciones de Jean de la Croix, et la magnificence, pourtant simple, des entrelacs de Calderon. Le poème est comme patiné par le son rauque d’un désir sensuel insatisfait ou perdu. Un long chant ou se mêle désir, joie et tristesse, qui fait sentir le passage du temps et la verdeur de nos instants.

Vincent Lacoste

 

La lecture, prévue pour l’automne 2015, sera accompagnée par Olivier Hue, féru de musique orientale ancienne (Oud, Tanbur), en même temps que rompu a la musique d’improvisation sur divers instruments.
 
Ce projet de lecture est aussi né du désir de rencontrer et de collaborer avec les éditions de La Crypte, maison d’édition associative basée à Hagetmau (Landes). Privilégiant les textes courts, poèmes et aphorismes, elles sont engagées dans la publication de textes exigeants, à la découverte de jeunes auteurs (Valérie Rouzeau, Eric Sautou, Maël Guesdon y ont notamment publié leurs premiers recueils).

 
La Médiathèque du Marsan
place du 6eme R.P.I.- 40000 Mont de Marsan
le jeudi 17 septembre 2015 à 18h30
 
Crypte Saint Girons
40700 Hagetmau
le samedi 19 septembre 2015 à 21h00
Journées du patrimoine, en collaboration avec les éditions de la Crypte

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du Relais – centre de recherche théâtrale

 


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Théâtre
monologue d’anticipation
écrit par Cyril Hériard Dubreuil
 
par la Cie Endéliaison (Paris)
 
avec Alice Carel
dans une mise en scène de Jean-Paul Rouvrais
 
LE VENDREDI 16 SEPTEMBRE à 20h30

 
 
●● Violette parle à un homme qu’elle a aimé.
●● Il s’appelle Calvin.
●● Pour vivre sa passion d’écrire, elle mange beaucoup, elle engraisse.
●● Puis elle vend son excès de chair à l’industrie cosmétique.
●● Mais ce soir, quelque chose a changé : elle s’adresse a Calvin.
●● On comprend qu’elle a décidé de s’arrêter définitivement de manger….
●● Une comédienne seule dans une lumière en clair obscur pour nous faire entendre ce 6ème volet des « Révolutions Passives » imaginé par Cylril Hériard Dubreuil.
 

la soirée se prolongera autour d’un repas en présence de l’équipe artistique
(venez avec votre boisson !)

 

Dégraissée est la sixième pièce du cycle des « Révolutions Passives » écrites par Cyril Hériard Dubreuil. Assemblage deux mots de sens opposés : révolution et passive, ce titre associe « révolution », qui donne l’idée d’un bouleversement, à l’adjectif « passive » qui donne l’idée que ce bouleversement ne provient pas d’une impulsion volontaire, mais au contraire, qu’il est subi. Le vagabondage, le suicide, l’automutilation, le masochisme, la boulimie-anorexie, l’addiction aux drogues, le hikikomori ou la dépression, sont des exemples de ces révolutions passives. Dégraissée parle de la boulimie-anorexie.

 

L’Histoire
« Violette parle à quelqu’un. Il s’appelle Calvin. Elle l’a aimé. Elle s’adresse à lui et on perçoit au fil des mots qu’elle a voulu vivre une passion : écrire. Pour pouvoir gagner sa vie dans un monde de chômage et de rythmes de travail de plus en plus insoutenables, elle s’est mise à manger, à engraisser, pour ensuite vendre son surplus de graisse à l’industrie cosmétique. Manger comme une ogresse pendant 6 mois, être ‘dégraissée’, puis recommencer à manger pendant 6 mois suivants… Mais ce soir, Violette s’adresse à Calvin. On comprend qu’elle a décidé d’arrêter définitivement de manger.»

 

Dans notre travail, c’est la sensation qui est première et c’est elle qui dirige le corps, la voix, le geste et le rythme. Ce qui est à voir ne passe donc pas que par le sens, il passe aussi et surtout par la sensation. Il naît alors comme une écoute viscérale entre acteur et spectateur, un corps à corps, un dialogue de système nerveux à système nerveux comme disait le peintre Francis Bacon. Ce qui se passe sur scène renvoie inévitablement à l’intime du corps, à sa mémoire. Mémoire enfouie dans le corps et la chair de celui qui joue mais aussi de celui qui écoute.
Jean-Paul Rouvrais

 

Nous installerons des lumières colorées, et des sources de natures différentes pour donner l’impression qu’une femme seule est dans sa chambre, dans un monde futuriste. Une femme éclairée par une ampoule multicolore à motifs tournants, un écran blafard comme celui d’un ordinateur, une applique de lumière douce, ou encore une source violette montée sur un pied de micro. Ces sources définiront des zones de lumières dans lesquelles évoluera la comédienne.

 

Dégraissée sera repris en novembre 2016 au Colombier, à Bagnolet, théâtre qui soutient également le projet du Relais Les Corps Mous qui y joueront en décembre.

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