du Groupe Expir

LES CORPS MOUS

projet chorégraphique

conception : Vincent Lacoste
son : Christophe Séchet
avec : Mathias Dou et Lydia Boukhirane
plasticienne : Marguerite Danguy des Déserts
technique vidéosurveillance: Jacques Bouault
 

Prochaine date :
Les Corps Mous#1 et #2
les 9 et 10 décembre 2016 à 20h30
Le Colombier
20 rue Marie-Anne Colombier – 93170 Bagnolet

 

Corps-Mous-Colombier« Les Corps Mous » est un projet chorégraphique autour de la matière. Il est pensé comme un processus de recherche et de création au cours duquel divers danseurs, plasticiens, compositeurs, se réuniront pour créer des objets protéiformes. Cette recherche a abouti en octobre 2014 à une première performance dansée en solo par Mathias Dou : « Les Corps Mous#1 ». Elle se prolonge par la création d’une deuxième performance qui verra sa forme aboutie en octobre 2016. Un troisème volet, plus bref, est prévu pour la saison 2016-17.

 

Le principe est de proposer aux danseurs d’évoluer dans un espace sonore et plastique dont chaque objet/matière renvoie à cette notion de « corps mous », et d’explorer avec eux/elles ce que cette mise en condition génère dans leurs mouvements, et dans les images qu’ils produisent.

 
lien vidéo extraits Corps Mous#1
 

J’ai souhaité réfléchir à une notion qui s’oppose à la dureté de notre temps, qui ouvre à des changements possibles d’états et de façon d’être, de se comporter. Je me suis interrogé sur les matières qui nous entourent, et j’ai trouvé dans la mollesse cette générosité et cet alanguissement qui touchent l’être dans sa vérité, physique, psychique, politique.

Vincent Lacoste

 
Presse Corps Mous#2 :

Les Corps Mous #2 de Vincent Lacoste nous saisit par son coup de théâtre. […]
L’ambiance qui était au départ douce et somnolente devient anxiogène et hypnotique Ici les corps tombent, l’homme a presque une tête de bonhomme Michelin, l’affaire devient drôle. Lacoste joue à la poupée avec ces deux magnifiques danseurs, il leur fait tout faire, les déshabillent, les rendant hagards.
C’est brillant.
(Amélie Blaustein Niddam – TouteLaCulture.Com)

 
Presse Corps Mous#1 :

Un solo virtuose. (Cédric Chaory – Umoove)
Mathias Dou marque le paysage chorégraphique d’un nouveau projet autour de la matière, par un solo bref mais à l’impact important. (Thomas Hahn – Danser Canal Historique)
Un corps mou qui s’éveille aux bruits du monde pour raconter notre époque où l’on porte le monde à bout de bras. (Celia Sadai – /0 gazette 2)
Un solo kaléidoscopique irrigué par une recherche aux ramifications infinies autour de la qualité de mollesse. (Marie Plantin – Revue Théâtre(s))

 

Dates :

Les Corps Mous#1
avec Mathias Dou (danseur), Christophe Séchet (son)
le vendredi 23 octobre 2015 à 19h30
Festival ZOA Zone d’Occupation Artistique
Mairie du 3ème arrondissement – 2 rue Eugène Spuller – 75003 Paris
les jeudi 24 et vendredi 25 mars 2016 à 20h30
Centre Culturel Bertin Poirée
8-12 rue Bertin Poirée – 75002 Paris
le dimanche 9 octobre 2016 à 15h30
Château de la Roche Guyon
1 rue de l’Audience – 95780 La Roche-Guyon
 
Les Corps Mous#2
avec Mathias Dou et Lydia Boukhirane (danseurs), Christophe Séchet (son)
sortie de résidence le vendredi 25 septembre 2015 à 17h30
Les Ateliers Intermédiaires
15 bis rue Dumont D’Urville – 14000 Caen
présentation publique le vendredi 11 décembre 2015 à 20h30
Le Relais Centre de Recherche Théâtrale
1355 route de la voie romaine – 76590 Le Catelier
le samedi 2 avril 2016 à 18h (soirée partagée – horaire à confirmer)
Satellite Brindeau – Festival de performance « Whoopee »
56 rue Gustave Brindeau – 76600 Le Havre
le jeudi 13 octobre 2016 à 20h30 (soirée partagée)
Festival ZOA Zone d’Occupation Artistique
Micadanses – 15 rue Geoffroy l’Asnier – 75004 Paris

Publié dans Uncategorized | Laisser un commentaire

du Relais – centre de recherche théâtrale

LA JEUNE FILLE SANS MAINS
(Who’s Lily Wave ?)

 

broderie théâtrale pour trois voix

 

adaptation très libre d’un conte de Grimm
écrite par Cécile Blaizot-Genvrin

 

par la Cie M’O (Caen)

 

musique d’Élodie Fourré
avec Abigaël Green, Élodie Fourré, Cécile Blaizot-Genvrin

 

LE VENDREDI 24 FEVRIER à 20h30

 

la soirée se prolongera autour d’un repas en présence de l’équipe artistique
(venez avec votre boisson !)

 
●● Un conte qui met au centre la femme et ses capacités autonomes de création
●● Trois comédiennes, un violoncelle, des musiques, des chants et des textes originaux
●● pour porter haut ce désir d’émancipation et de réflexion sans fard.
●● Une nouvelle occasion de plonger avec délectation dans l’univers déjanté, puissant et généreux de ces femmes culottées.
 
 

Cette pièce est une adaptation libre et très personnelle du conte des Frères Grimm découvert à travers les écrits de Marie-Louise von Franz, assistante du psychanalyste Carl Gustav Jung. Comme elle l’écrit dans son livre La femme dans les contes de fées : le propos de ce conte est la femme et sa capacité à développer ses propres qualités créatrices.

 

« Lors de l’écriture de ce texte, une implication intime, un regard très personnel et engagé se sont imposés à moi comme une évidence, comme la véritable façon de tendre à l’universalité du propos. Par ailleurs, mon travail artistique est depuis toujours transversal. C’est une revendication. Parler aux oreilles, aux yeux, aux coeurs, à l’intelligence de chaque spectateur… A chacun son regard , à chacun sa poésie puisque celle-ci a de multiples formes qui se croisent, se heurtent, se rencontrent. Du plateau de théâtre à la photographie, du poème ancien à la musique rock, de la broderie à la littérature contemporaine… j’aime que les cloisons soient poreuses. Ce texte est un cri, une réconciliation de grand-mère à mère, de mère à fille, un rapprochement de femme à homme. »

Cécile Blaizot-Genvrin

 

Synopsis : pièce écrite en quatre mouvements dont voici le premier
Un meunier vend sa fille au Diable. La jeune fille est si pure que le Malin ne peut l’emmener avec lui, il ordonne donc au père de lui trancher les mains, ce que celui-ci fait. Mais sans mains, le Démon n’en veut plus… Le père propose de la garder au moulin, la jeune fille décide de partir, de découvrir ce qui se passe par le monde… et de trouver sa véritable place. Seule, par elle- même.

 

Coupez-moi les mains,
Si cela fait votre bien ;
Coupez-moi les mains,
Si cela est mon destin.
Je ne serai pas rebelle,
Je suivrai ce que la destinée a ordonné.
Je me contenterai de pleurer,
Et encore, en cachette, la nuit, sous l’oreiller.
Père, cessez de vous lamenter,
Je ne suis pas rebelle,
C’est pour cela que je suis belle.

 

En résidence au Relais en juillet dernier pour finaliser ce projet, la Cie M’O est une habituée du lieu. C’est avec grand plaisir que nous retrouvons leur univers déjanté, puissant et généreux pour un moment d’intimité, de partage immédiat.

Publié dans Uncategorized | Laisser un commentaire